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Updated: 10 min 32 sec ago

Colorado chooses three to stand for bishop election

Tue, 07/24/2018 - 11:06am

[Episcopal News Service] The Diocese of Colorado Standing Committee has nominated three priests for election as the 11th bishop of Colorado.

The election will take place Oct. 27 during the diocese’s 131st Annual Convention.

The slate includes:

The Rev. Kimberly (Kym) Lucas, rector, St. Margaret’s Episcopal Church, Washington, D.C.;

The Rev. Canon Michael Pipkin, missioner for missional management, Diocese of Minnesota; and

The Rev. Canon Ruth Woodliff-Stanley, canon to the ordinary, Diocese of Colorado.

Information about each of the nominees is available here.

The July 23 announcement began a period for additional nominations by petition.

The next bishop of Colorado will succeed the Rt. Rev. Robert O’Neill who announced late last year that he would retire in the spring of 2019. He was ordained a priest in the diocese in 1982 and became the 10th diocesan bishop in October 2003

After the bishop-elect receives the canonically required consent of a majority of the Episcopal Church’s diocesan standing committees and bishops with jurisdiction, Presiding Bishop Michael Curry will ordain and consecrate the new bishop May 18, 2019.

Conclusion de la Convention générale

Mon, 07/23/2018 - 11:57am

[Episcopal News Service] En réponse à l’appel de l’Évêque Primat Michael Curry de « suivre la voie de Jésus », les députés et les évêques, réunis du 5 au 13 juillet à la 79ème Convention générale de l’Église épiscopale à Austin (État du Texas), ont donné suite à un nombre record de résolutions sur des questions clés comme l’immigration, la révision du livre de prière, Israël-Palestine et la réadmission de l’Église épiscopale de Cuba en tant que diocèse. La Convention a également adopté un budget de 134 millions de dollars qui reflète les priorités de l’Évêque Primat pour les trois prochaines années, à savoir l’évangélisation, la réconciliation raciale et le respect de la création. Pendant ce temps, le processus législatif était supervisé par des observateurs ailés, l’un d’entre eux ayant décidé d’être présent sur les médias sociaux en contribuant à la convention un flux ininterrompu de moments plumifères au milieu des débats passionnés et souvent intenses sur les questions clés concernant l’église.

À l’extérieur des chambres législatives, divers événements ont rassemblé les évêques, les députés et les visiteurs pour faire connaissance, socialiser, prier, célébrer et défendre les droits, une fois avec des témoignages publics contre la violence armée et une autre à l’extérieur d’un centre de détention pour condamner les mesures prises par le gouvernement des États-Unis dans son application des politiques d’immigration. Un service de réveil au Palmer Events Center d’Austin le 7 juillet a attiré une foule de plus de 2 500 personnes qui ont écouté le sermon entraînant de l’Évêque Primat Michael Curry sur le thème « Dieu est amour et source de vie ».

Dans son sermon d’ouverture le 5 juillet, Mgr Curry a mis au défi chaque épiscopalien d’adopter la « Voie de l’amour : pratiques pour une vie axée sur Jésus » comme moyen d’aider l’église à entrer dans une nouvelle ère de croissance spirituelle.

 

Adoption d’un budget de 134 millions de dollars
La Convention a adopté un budget de 133,8 millions de dollars pour 2019-2021 qui reflète les priorités de l’évêque primat, à savoir l’évangélisation, la réconciliation et la justice raciales, et le respect de la création. Les priorités sont désignées comme les « trois piliers » de la branche épiscopale du Mouvement de Jésus.

Continue également à se développer ce qui est, comme l’a déclaré à la séance conjointe l’Évêque du Maine Stephen Lane, vice-président du Comité conjoint Programme Budget et Finance, « le fondement de notre ministère permanent en tant qu’église et de notre engagement envers autrui tant au sein qu’au delà de notre église ». Cela comprend en outre le maintien de l’« engagement continu envers la gouvernance conciliaire et les services juridiques, financiers et autres du Church Center [les bureaux confessionnels de New York] ».

La couverture ENS complète du processus budgétaire est disponible ici.

 

Plein accès aux rites de mariage à usage expérimental
La Convention a adopté le 13 juillet la Résolution B012 pour donner à tous les épiscopaliens la possibilité d’être mariés par leur prêtre dans leur église locale.

La résolution B012 avait été transmise par la Chambre des Députés à la Chambre des Évêques puis retour à la Chambre des députés jusqu’à son approbation.

Le 9 juillet, les députés ont approuvé à une écrasante majorité la version amendée de la résolution et la Chambre des Évêques a ajouté un amendement technique deux jours plus tard, amendement qui ne modifie pas l’objectif de la B012 qui est de donner plein accès aux deux rites de mariage à usage expérimental pour les couples de même sexe et de sexe opposé approuvés par la Convention générale de 2015 (par le biais de la Résolution A054).

La résolution B012 prévoit de :

  • Donner aux recteurs ou au clergé chargés d’une congrégation la possibilité de donner accès aux rites de mariage à usage expérimental pour les couples de même sexe et de sexe opposé. La résolution A054 de 2015 et la version d’origine de la résolution B012 disaient que le clergé ne pouvait utiliser les rites que sous la direction de son évêque.
  • Exiger que, si un évêque « a une position théologique qui n’accepte pas le mariage des couples de même sexe », il puisse inviter un autre évêque, si nécessaire, pour apporter le « soutien pastoral » à tout couple souhaitant utiliser les rites ainsi qu’au membre du clergé et à la congrégation impliqués. En tout cas, il doit être demandé à un évêque extérieur d’accepter les demandes de remariage si l’un ou l’autre des membres du couple est divorcé et ceci afin de satisfaire l’exigence canonique qui s’applique aux couples de sexe opposé.
  • Poursuivre l’utilisation à l’essai des rites jusqu’à l’achèvement de la prochaine révision exhaustive du Livre de la prière commune.

La couverture ENS complète de l’égalité en matière de mariage est disponible ici.

 

Nouveau plan de révision liturgique et du livre de prière
La Convention a adopté un plan pour la révision liturgique et du livre de prière qui jette les bases de la création de nouveaux textes liturgiques qui répondent aux besoins des épiscopaliens dans toute l’église, tout en continuant d’utiliser le Livre de la prière commune de 1979.

La résolution A068 prévoyait à l’origine le démarrage d’un processus qui allait conduire à un livre de prière entièrement révisé pour 2030. Les évêques ont au lieu de cela adopté un plan pour « une révision liturgique et du livre de prière pour l’avenir de la mission de Dieu au travers de la branche épiscopale du Mouvement de Jésus ».

La résolution amendée des évêques prévoit que ceux-ci fassent participer les communautés de culte de leur diocèse à l’expérimentation et la création de textes liturgiques de remplacement qui seraient soumis à un nouveau Groupe de travail sur la révision liturgique et du livre de prière, groupe devant être nommé par l’Évêque Primat et la présidente de la Chambre des Députés.

Il y est aussi dit que la révision liturgique emploiera un langage et une imagerie inclusifs et englobants pour l’humanité et la divinité, et intégrera la compréhension, l’appréciation et le respect de la création de Dieu.

Entretemps, la Convention générale a également adopté une résolution qui permet à toutes les congrégations de l’Église épiscopale d’utiliser des versions facultatives en langage englobant des trois prières de l’Eucharistie Rite II du Livre de la prière commune de 1979.

La résolution D078 prévoit un nouveau libellé pour la Prière A, la Prière B et la Prière D. Les modifications sont disponibles pour usage expérimental jusqu’à l’achèvement de la prochaine révision exhaustive du Livre de la prière commune.

La couverture ENS complète de la révision liturgique et du livre de prière est disponible ici.

 

Réponse aux voix et aux récits de femmes
Les voix et les récits de femmes ont joué un rôle non négligeable dans les travaux de la 79ème Convention générale, allant de la  liturgie où les évêques ont exprimé lamentations et confession pour le rôle de l’église dans le harcèlement, l’exploitation et les sévices sexuels, à  la Résolution D087 qui permet aux députées d’amener leurs bébés dans l’enceinte de la Chambre des Députés pour l’allaitement.

La couverture ENS complète des questions d’égalité des sexes en matière de justice  est disponible ici.

 

Actions en matière d’immigration
S’il y a une question qui a défié toute attente de controverse à la 79ème Convention générale, c’est bien l’immigration.

Les évêques et les députés sont arrivés à Austin la semaine dernière tout de suite après le tollé national à propos de la politique de « tolérance zéro » de l’administration Trump envers l’immigration, notamment la décision de séparer les enfants des parents en détention. Et en dépit du revirement de ladite administration sur les séparations familiales, les politiques d’immigration sont demeurées une question brûlante, notamment dans l’État frontière qui était l’hôte du rassemblement triennal de l’Église épiscopale.

Mais si le pays reste divisé sur ce qu’il faut faire en ce qui concerne l’immigration, les milliers d’épiscopaliens rassemblés à la convention ont présenté un front uni de soutien aux familles qui ont été séparées, à celles confrontées à l’expulsion et aux immigrants en général – au travers de la prière, des témoignages, de l’action et de l’adoption rapide de mesures législatives.

La Convention a adopté trois résolutions sur les questions d’immigration.

La résolution C033  déclare publiquement que l’église respecte la dignité des immigrants et décrit comment la politique publique doit refléter cette position, la résolution A178 prend une position ferme à l’encontre des séparations familiales et du traitement des parents et enfants immigrants et la résolution C009, intitulée « Conversion en une église sanctuaire » encourage les épiscopaliens à tendre la main et à apporter leur soutien aux immigrants confrontés à l’expulsion, y compris en offrant un sanctuaire physique s’ils le choisissent.

L’un des moments déterminants de cette Convention générale a été la veillée de prière qui s’est tenue le 8 juillet  à l’extérieur du Don Hutto Residential Center, établissement de détention d’immigrants à un peu plus d’une demie heure d’Austin. Un rassemblement massif de plus d’un millier d’épiscopaliens qui ont prié et chanté en soutien aux parents et enfants immigrants qui avaient été séparés.

La couverture ENS des questions d’immigration est disponible ici.

 

Contestation des injustices dans le conflit israélo-palestinien
La Convention générale a repris son examen des résolutions ayant trait au conflit israélo-palestinien avec des résultats mitigés en raison principalement de la réticence de la Chambre des Évêques à prendre les mesures audacieuses prônées par la Chambre des Députés.

Sur les quinze résolutions soumises sur le thème Israël-Palestine à la Convention générale, seules six ont été adoptées par les deux chambres, bien que les résolutions ayant abouti touchent encore au sort des enfants palestiniens, au statut de Jérusalem, au recours disproportionné à la force meurtrière des deux côtés et aux façons dont l’Église épiscopale peut œuvrer pour la paix par l’entremise de ses décisions d’investissement.

Les évêques et les députés, même ceux qui arguent en faveur d’une position plus stricte à l’encontre des conditions de l’occupation par Israël des territoires palestiniens, ont tenu à affirmer le droit d’Israël d’exister et de se défendre, citant la politique de longue date de l’église envers la région. Et tandis que les évêques ont rejeté la résolution la plus controversée, la D019, en disant qu’elle équivalait à un “désinvestissement” dangereux vis-à-vis d’Israël, ils ont rejoint les députés en adoptant la Résolution B016, qui se fait l’écho de la D019 dans son utilisation de l’expression « filtre droits de l’homme en matière d’investissements ». Toutefois, à la différence de la D019, la Résolution B016 ne comporte aucun calendrier pour les décisions du Conseil exécutif ni aucune référence à la complicité de l’église dans l’occupation même si elle conduit en fin de compte à ce que l’église retire de l’argent de sociétés qui y font des affaires.

La couverture ENS complète des questions Israël-Palestine est disponible ici.

 

Bienvenue à nouveau, Cuba
La Convention a voté l’admission ou la réadmission de l’Église épiscopale de Cuba en tant que diocèse en adoptant la Résolution A238. Il est prévu que le Diocèse de Cuba rejoigne la Province II qui comprend les diocèses de New York et du New Jersey aux États-Unis, Haïti et les Îles Vierges.

La couverture ENS complète de Cuba est disponible ici et ici.

 

Rémunération du président des députés
La Convention est convenue d’un plan d’action visant à payer le président de la Chambre des Députés pour le travail de sa fonction.

La Résolution B014 a été adoptée sans indication de montants mais convient de verser au président de la Chambre des Députés des jetons de présence d’administrateur et des honoraires de dirigeant « pour services spécifiques rendus dans l’accomplissement des obligations exigées par la Constitution et les Canons de l’église ».

La couverture ENS complète se trouve ici.

 

Et sur une note plus détendue…

L’impeccable pigeon captive la 79ème Convention générale par sa réelle présence numérique.

Le pigeon confesse aux pitres aviaires un plaisir emplumé et un battement de l’esprit.

A booming Brotherhood

Mon, 07/23/2018 - 11:37am

[Brotherhood of St. Andrew — Austin, Texas] Jeffrey Butcher crisscrossed the Unites States the last six years, meeting with everyone from the presiding bishop to the Brotherhood of St. Andrew’s smallest chapters.

Brotherhood of St. Andrew President Jeff Butcher delivers his president’s Address July 5 at the men’s ministry’s triennial convention in Austin. Photo: Brotherhood of St. Andrew

He’s revamped and re-invigorated this 138-year-old men’s ministry. Membership is up.

But he also pointed out one massive problem – the transition from a 19th-century dues-paying mentally to a 21st-century ministry pledge offering given out of thanksgiving.

“The idea that we can run this entire operation with volunteers left the station 20-years ago,” Butcher said.

In addition to the hundreds of local ministries undertaken by the brotherhood’s 5,162 members in 358 chapters throughout the U.S., the national brotherhood now supports and helps conduct seven ministries: discipleship and mentoring, Boy Scouts and youth, restorative justice, veterans affairs, racial reconciliation, human trafficking and recovery.

The brotherhood moved its headquarters from Ambridge, Pennsylvania, to Louisville, Kentucky.

In January 2017 the executive board hired Tom Welch to be the brotherhood’s first executive director in more than 12 years

Here is a report on the day-by-day activities of the Brotherhood Triennial at the Embassy Suites Arboretum in Austin that concluded July 7:

Thursday, July 5

Presiding Bishop Michael Curry delivered the welcoming address, arriving from his duties at the Episcopal Church General Convention 10 miles away.

Curry praised the brotherhood’s now-seven national ministries. “Think about what this says about our commitment to our communities,” he said.

After a report on General Convention business, Curry ended by proclaiming loudly, “God bless the brotherhood.”

Just prior to the presiding bishop’s talk, Butcher offered his address. It contained a detailed look at the background and reasons for the organization’s many upgrades.

Following Butcher’s address, Senior Vice-President Jack Hanstein led the group for a formal vote on the various changes to the organization’s Constitution and By-Laws. Brothers approved the changes unanimously.

Friday, July 6

The triennial’s second day began with a homily by 91-year-old the Rev. Sid Gervais of Round Rock, Texas. He emphasized that there “is only one church. None of us has ever been baptized an Episcopalian. Or a Methodist.

“The church makes mistakes when it begins to think of itself by denominations. There is no such thing as a ‘cradle Episcopalian.’

“There is a job before us and we all know what it is.”

Sticking to financial issues, the National Council next tackled the Sept. 2018-Dec. 2019 Budget.

The 2018-2019 budget of $341,139.47 (16 months) contains expense and travel allowances for elected officers, province presidents, and missional theme vice-presidents, the Anglican Liaison and stipends for regional workshop speakers.

It provides assistance for regional workshops. Fourteen regional workshops took place in the last 18 months, with an aggregate attendance for these sessions and other national council meetings totaling 638 brothers participating.

Forward Day by Day editor talks evangelism

After workshops on evangelism, scouting and human trafficking, the brothers were introduced to Forward Movement Executive Director the Rev. Scott Gunn, who talked about his seven years with the Episcopal Church ministry that publishes Forward Day by Day and other material. Gunn launched into a spirited discussion about evangelism.

“Once I got a great car wash for $12 at a new place in town,” Gunn told the 92 brothers attending the triennial. “I told everybody I knew about this great new car wash. I bet I told 100 people. But then I thought, ‘Why don’t I tell that many people about my faith, which is the most important thing in my life?’”

It was the beginning of a personal ministry of evangelism.

He noted that the Episcopal Church is losing one percent of its membership every year – a figure Gunn said could easily be reversed.

“They used to say typical Episcopalians invite someone to church every 40 years,” Gunn said. “That was probably coined during the era of the Greatest Generation back in their day, you didn’t have to invite people to church – they just came. Not only to church but to the Rotary Club, the PTA and other community organizations.

“It was an entirely different story for their children, the boomer generation, the largest in U.S. history. The main thrust of the boomers was simply to ‘do good.’ It didn’t matter why or for whom.

“For many but not all boomers, the church was just as suspect as the government and corporate America.

“Their children were labeled Generation X. After seeing their parents and grandparents struggle with three wars, a depression, assassinations and civil unrest, Generation Xers responded by partying. Gen Xers came of age in the 1980s, a decade of excess, cocaine and ‘greed is good.’ The church? What’s that?”

“And their children rebelled by becoming a curious, studious bunch. They are interested in a lot of things, including spirituality. This is the millennial generation so coveted by advertisers and, yes, the church. They don’t reject society like their grandparents and parents. They will visit your church if invited and they might come all on their own.”

Then he offered a practical solution to stop the decline.

“If a significant number of Episcopalians invited two people per year to church, this decline could turn into a great revival of the Episcopal Church,” Canon Gunn said.

“Our liturgy, music and the fact that we kneel are among the unique things that set us apart,” he said. “Every time someone kneels, they are searching for Jesus.”

Saturday, July 7

The Rev. Matt Marino from the Episcopal Church of St. John The Divine in Houston conducted a rousing workshop on discipleship and mentoring.

He started with some  statistics:
* 85 percent of all U.S. teenagers definitely believe in God.
* 72 percent of the Episcopal Church teen-agers definitely believe in God.
* 51 percent of all U.S. teenagers feel very strongly close to God.
* 36 percent of Episcopal Church teenagers feel very strongly close to God.
* 51 percent of all U.S. teenagers say faith is very or extremely important in their daily life.
* 40 percent of Episcopal Church teen-agers say faith is very or extremely important in their daily life.
* 56 percent of all U.S. teenagers have committed to live a life for God.
* 32 percent of Episcopal Church teenagers have committed to live a life for God.

“Now you can see the importance of discipleship,” Marino said. “The youth of today have been advertised to and have seen more ads than any generation in history. They have great BS detectors.”

Marino says he’s noticed denominations often spend $150,000 on a college chaplain only to find their college ministries work better when the students themselves manage things.

To gain an understanding of how millennials think and how to minister to them, Marino recommends Googling “Simon Sinek” to find videos, talks and books by this British-American author of Start with Why and three other books.

— Jim Goodson is editor of the St. Andrew’s Cross.

Hong Kong Sheng Kung Hui celebrates its 20th anniversary with a concert

Fri, 07/20/2018 - 11:04am

The Anglican Church in Hong Kong, the Hong Kong Sheng Kung Hui, celebrated its 20th anniversary with a concert at Hong Kong Cultural Centre. The concert, held on July 10 drew an audience of roughly 1,500 people from different congregations, and included a variety of hymns and church music.

Read the full article here.

Archbishop of Canterbury hosts disability conference at Lambeth Palace

Fri, 07/20/2018 - 11:00am

[Anglican Communion News Service] Archbishop of Canterbury Justin Welby hosted a conference at Lambeth Palace last week to explore how people with disabilities can participate fully in the life of the church. The July 13 event explored the barriers that disabled people can face in church life, and what churches can do to ensure that all members can take part and share their gifts. It was also a chance to celebrate those places and individuals who have enabled increased participation within the church for those with disabilities.

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Indigenous Global Ecumenical Gathering meets in New Zealand

Thu, 07/19/2018 - 3:28pm

[Anglican Communion News Service] The Anglican Church of Aotearoa, New Zealand and Polynesia and the Anglican Missions Board in Rotorua are hosting the World Council of Churches for its 2018 Indigenous Global Ecumenical Gathering (IGEG) and youth pre-meeting. The gathering, running from July 18 to 23 in Ohinemutu, a Maori village and a suburb of Rotorua in New Zealand, welcomes up to 200 indigenous participants from around the globe.

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Bishop riding bike 4,300 miles across Canada in fundraiser

Thu, 07/19/2018 - 3:21pm

[Anglican Communion News Service] Diocese of Qu’Appelle Bishop Rob Hardwick has reached Ottawa on his mammoth cycle journey across Canada to raise funds supporting indigenous ministries within the Anglican Church of Canada, and to promote healing and reconciliation. His journey, beginning in May in Victoria, British Colombia, will take him through the summer to St. John’s, Newfoundland, a distance of over 4,300 miles.

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World Council of Churches relaunches Thursdays in Black campaign on gender violence

Thu, 07/19/2018 - 3:12pm

[Anglican Communion News Service] The World Council of Churches has unveiled new designs for its Thursdays in Black campaign against rape and sexual violence. The new logo, which is available on a range of resources to help people in the fight against gender-based violence, was approved at the WCC’s Central Committee meeting last month. The idea behind Thursdays in Black is to encourage people to wear black clothing on Thursdays as reminder of the need to act against sexual violence in all its forms.

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Boy’s ‘giving jar’ donations inspire Episcopal support for Hawaiian volcano relief efforts

Thu, 07/19/2018 - 12:25pm

Jonah Eggleston’s donation to volcano relief efforts from his “giving jar” has inspired other Episcopalians in Hawaii to show their support. Photo courtesy of St. James’ Church

[Episcopal News Service] Relief efforts still are underway in Hawaii more than two months after the Kilauea volcano began erupting, and people interested in helping the cause are taking inspiration from a 7-year-old boy and his coin jar.

Since May 5, the lava flows have destroyed more than 700 homes, sent dangerous toxins into the air and displaced a community of about 1,500 people on the Big Island of Hawaii, according to CNN. The island congregation of St. James’ Church, though not directly affected by the volcano, has joined in the relief efforts by collecting items from a list of needed supplies, such as bottled water, diapers and toothbrushes.

Enter Jonah Eggleston.

The boy’s family often attends the beach-side service held by St. James’ every Saturday evening. After one of the services in late spring, the Rev. David Stout, rector of St. James’, was loading relief supplies into his vehicle when Jonah approached him and asked for help with the items he was donating – every item on the church’s list.

Soon the full story of Jonah’s “giving jar” was revealed. His grandparents had given him the jar at Christmas with more than $200 in loose change. They said he could keep the dimes, but the other coins had to be set aside for times when he found people in need.

“Their biggest hope is that Jonah will have fun giving,” Marilyn Eigner, who also attends the beach services, said in an article about Jonah in the congregation’s newsletter.

After the Kilauea eruption, the congregation had included in its newsletter a list of nearly 20 items needed for the relief efforts. Jonah’s mother showed him the list, thinking he would just pick one to buy, but instead he spent about $50 from the coin jar to buy all of them.

“I certainly am taken by this little one’s witness of grace and generosity,” Stout told Episcopal News Service. “It’s inspired us as a congregation, and I hope it inspires others.”

Stout shared the story of Jonah’s donation with the congregation, and in response he received a text message from another parishioner, who had been moved to contribute in a big way: “$5000 headed your way to help Island families.”

Jonah now puts 10 percent of his allowance into the “giving jar,” and his story is clearly paying dividends for the people affected by the volcano.

“We are so touched that Jonah inspired so many people,” his mother, Rachel Grenier, said in an email to ENS. “It is such a wonderful reminder to us all that anyone –regardless of who we are, where we are or how old we are – can make a difference, and that even the smallest act has the potential to create huge positive momentum.

“Our son has a beautiful heart and it gives us hope for the future generation and what today’s young people will accomplish in our world.”

Church of the Holy Apostles, the closest Episcopal church to the lava flows in the Puna District, also remains active in the relief efforts. Holy Apostles, with help from Episcopal Relief & Development, has participated in a clean laundry drive for people displaced by the volcano, and the church is hosting a fundraiser Aug. 26 for money to build a tiny homes village. https://www.facebook.com/events/304991536709543/

Episcopal Relief & Development also has partnered with the Diocese of Hawaii to provide emergency assistance in the area near the volcano.

– David Paulsen is an editor and reporter for the Episcopal News Service. He can be reached at dpaulsen@episcopalchurch.org.

Sermon du 12 juillet de l’Évêque Jennifer Baskerville-Burrows, Diocèse épiscopal d’Indianapolis

Thu, 07/19/2018 - 10:09am
Le texte qui suit est le sermon que l’Évêque Jennifer Baskerville-Burrows, Diocèse épiscopal d’Indianapolis, a prononcé le 12 juillet 2018 à la Convention générale.

Au nom du Dieu unique, saint et vivant.

Veuillez vous asseoir.

Et bien, bonsoir les saints ! Comment allons-nous ce soir ? Je veux dire, cela fait une journée, n’est-ce pas ? Cela fait une semaine. Cela fait deux semaines pour nombre d’entre nous.

C’est un honneur d’être dans ce lieu et de vous apporter un message alors que nous approchons de la conclusion de cette 79ème Convention générale. Et vous savez que nous sommes arrivés au point de la convention qui ressemble plus à la fin d’une course sur route. Vous savez que j’aime courir des courses de temps à autre et il y a toujours un moment où quelqu’un porte une pancarte qui dit : « vous êtes presque arrivé ! ».

Mais on n’y est pas vraiment. Donc en réalité nous sommes effectivement presque arrivés.

Et cela a été quelque chose cette convention, n’est-ce pas ? Je ne sais pas pour vous mais je n’ai jamais été plus optimiste pour l’Église épiscopale. N’est-ce pas vrai ? Vous le ressentez, n’est-ce pas ? Il y a quelque chose de différent, il y a quelque chose de différent dans l’air – et Dieu sait que nous en avons besoin. Est arrivé, je pense notamment ces jours-ci, ce moment d’étirement et d’expérience de nouvelles manières d’être ensemble, d’être témoin avec audace alors que nous avons défendu les personnes qui souffrent et sont vulnérables, nous avons prié dans de nombreuses langues et nous nous sommes immergés plus profondément dans l’appel à être la branche épiscopale du Mouvement de Jésus. Nous savons, j’espère que nous savons, qu’être la branche épiscopale du Mouvement de Jésus n’est pas une expression toute faite sympa, parfaite pour les autocollants ou les tee-shirts – c’est une immersion profonde dans une manière d’être, une manière de vivre, une manière d’aimer.

Il y a douze jours nous nous sommes rassemblés, venant de partout dans le monde, pour nous occuper des affaires de ce que nous appelons la société missionnaire domestique et étrangère de l’Église épiscopale. Et à quelques exceptions près, nous avons passé la plus grande partie de notre temps tout près d’ici, vous savez, en quelque sorte confinés dans quelques kilomètres carrés autour du centre de conventions. Et je n’arrive pas à mettre le doigt dessus mais je sais que – depuis le moment où nous sommes arrivés il y a deux semaines jusqu’à aujourd’hui, nous ne sommes plus les mêmes. Nous ne sommes plus les mêmes. Depuis la lamentation, la confession, et l’engagement envers le changement de vie durant la séance d’écoute « Me Too » qui a démarré notre moment jusqu’au Réveil rempli du Saint Esprit – je veux dire, nous avons eu un réveil, vous tous, un vrai de vrai ! Je veux dire, vous savez et je sais que nous faisons cela partout dans l’église mais vraiment, nous avons fait un réveil au Texas, alors vous savez, on a fait fort et c’est quelque chose que je pensais que nous n’allions jamais voir. Puis, les témoignages publics que nous avons eus sur les questions de violence armée et d’immigration, et notre réconciliation et réunion avec le Diocèse de Cuba – oui – nous sommes en train de vivre une liturgie, mes amis, nous sommes en train de vivre une liturgie ces dix derniers jours et Dieu est en train de donner une nouvelle forme à l’église.

À l’heure qu’il est, nous recentrons notre attention et je me pose la question, ma question pour ce soir est véritablement de savoir si vous êtes prêts. Sommes-nous prêts ? Sommes-nous prêts à partir ? Et je sais qu’il se fait tard – voyons l’heure – il se fait tard et vous commencez probablement à penser à rentrer chez vous, commencer par faire la valise, faire tout ce qui est nécessaire avant de partir de la 79ème Convention et je veux savoir si nous sommes réellement prêts à partir et faire tout cela ?

Parce qu’il y a quelque chose de différent.

Nous sommes envoyés, mandatés à nouveau par Jésus pour aller dans le monde entier faire en sorte que ce que nous avons fait ici importe. Nous sommes envoyés pour faire en sorte que ce que nous avons fait ici importe, non seulement pour nous et pour l’Église épiscopale mais pour le monde. Notre Évêque Primat a prêché, a enseigné et nous a encouragé à y aller et je veux savoir si nous sommes prêts ! Car, avec tout le respect que nous devons aux Saints du Nevada, ce qui s’est passé à Austin il ne faut pas que cela RESTE à Austin – donc je veux savoir, êtes-vous prêts à y aller ?

Êtes-vous prêts ?

Nous ne sommes pas différents des premiers disciples de Jésus qui étaient mandatés par Jésus pour y aller. Les onze, vous vous souvenez, l’ont rencontré sur le mont en Galilée et, bien que certains doutaient, Jésus est resté clair et leur a commandé : Allez donc, de toutes les nations faites des disciples en les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. L’action dans l’Évangile de Matthieu arrive assez rapidement à ce moment-là du livre. Et c’est ce qui se passe, après que Jésus a été crucifié, est mort et enterré et après que Marie Madeleine et l’autre Marie trouvent la tombe vide, et trouvent Jésus ressuscité, nous avons ce nouveau commandement. La première réaction de Marie Madeleine et de l’autre Marie, leur première réaction est de crainte mais vous remarquez qu’elles dépassent leur crainte, qu’elles dépassent leurs craintes et qu’elles suivent les instructions de Jésus. Je m’en voudrais si je ne mentionnais pas que si Marie-Madeleine et l’autre Marie étaient restées craintives, nous ne serions pas ici aujourd’hui. Amen ? Nous ne serions pas ici. Cela ne m’échappe pas que les femmes sont les premières à qui l’on dit de partir et de dire aux frères d’aller à la rencontre de Jésus en Galilée. Que celui qui entend comprenne, que celui qui entend comprenne que nous pouvons croire les femmes dès la première fois.

Et tout à leur honneur, tout à leur honneur, les onze ont cru les femmes, ont suivi leurs instructions et sont partis. Je peux leur rendre honneur, vous savez ? Il faut rendre honneur lorsque cela est mérité. Et les voici sur le mont, les onze qui adoraient Jésus et, tout en doutant, ils sont venus et ils ont été mandatés pour aller enseigner aux autres la voie de Jésus – cette voie aimante, libératrice, source de vie de Jésus, confiant qu’il serait avec eux jusqu’à la fin des temps.

Bien-aimés, il est temps pour nous de quitter le sommet de ce mont et d’aller dire aux autres ce que nous avons vu et fait ici – ce que nous avons appris ici sur comment être l’église. Cela parait fou, je sais, parce que nous parlons de la Convention générale après tout, que d’aucuns pourraient ne pas exactement appeler une expérience de sommet de mont. Mais pour nombre d’entre nous, c’est bien la culmination de la façon dont nous conjuguons nos efforts et célébrons d’être l’église. Mais que se passerait-il si nous partions d’ici et rentrions chez nous pour encourager autrui dans la voie de l’amour ? L’encouragement est l’une des dernières grandes pratiques. Nous n’en parlons pas assez. Mais c’est une pratique vitale. Car encourager, c’est donner de l’espoir, de la détermination et de l’orientation. C’est un travail du cœur. Nous qui sommes continuellement encouragés par la vie sacramentelle, liturgique et communale dans le Christ, sommes appelés à encourager un monde qui reste craintif. Nous craignons l’un l’autre, nous craignons la différence, nous craignons d’être vulnérables, nous craignons de ne pas être d’accord, nous craignons oh tellement de choses. Mais cette crainte nous retient en créant un monde où des choses incroyablement mauvaises sont normalisées. Nos craintes ne vont pas nous protéger. Nos craintes sont en train de nous tuer.

Mais nous qui suivons Jésus sommes appelés à témoigner que la vie peut être et est différente lorsque nous sommes vrais l’un envers l’autre. Lorsque nous changeons la relation que nous avons, lorsque nous partageons, et que nous partageons vraiment et que nous disons la vérité, nous changeons la relation. Lorsque nous partageons les récits qui sont presque trop douloureuses pour nous, nous changeons la relation. Et nous pouvons même changer notre cœur lorsque nous regardons et écoutons attentivement pour voir si Dieu est déjà à l’œuvre en l’autre et au travers de l’autre. Ainsi comme la prière, le repos, le culte et l’encouragement, cette manière de voir et d’entendre comme Jésus est une pratique. Et nous devons le faire encore, et encore, et encore.

Pratiquer la manière d’aimer dans Jésus signifie qu’il devient difficile d’être témoin d’une blague sexiste et de laisser passer, ou d’entendre un commentaire incontrôlé qui renforce les stéréotypes de haine et de simplement laisser passer. Ou d’absorber la micro-agression raciste et de laisser passer parce qu’« ils ne voulaient pas vraiment dire ça » ou que vous êtes simplement trop fatigué pour devoir encore dire quelque chose. Il convient de répéter que le rêve de Dieu pour nous n’est pas un apaisement politiquement correct, le rêve de Dieu pour l’humanité n’est pas aussi petit. L’élimination de la haine, de la suprématie blanche, de la misogynie, de l’homophobie et de la xénophobie du cœur humain pour que nous puissions nous tourner vers l’amour, est une question de normalisation de l’amour en raison et non en dépit des différences. C’est là le début du rêve de Dieu.

Donc, au cours de cette Convention générale, nous avons fait des choses que je n’aurais jamais pensé voir ou expérimenter. Et je ne veux pas seulement dire, vous savez, comment des milliers d’épiscopaliens tapaient des mains, généralement en mesure ; je veux dire, nous nous améliorons tout le temps, oui vraiment ! Mais je veux parler de la façon dont nous témoignons de notre foi en public. Comme la semaine dernière lorsque le Comité d’évangélisation et d’implantation d’églises, le Comité 11, a été envoyé deux par deux pour converser sur la foi avec les gens dans les rues d’Austin. J’y suis allée avec la Députée Lee Ann Walling du Delaware et nous avons rencontré Keifred. Où est Lee Ann ? Ah voici le Delaware ! Nous avons rencontré Keifred et cet homme était là assis en pleine chaleur à midi et dessinait dans son journal ; il m’a fait penser alors que nous lui parlions de la vérité de l’évangile que nous avions véritablement besoin d’écouter ce jour-là, je sais que j’en avais besoin – il nous dit : « Notre Dieu arrive toujours à l’heure ». Alors écoutez-moi l’église, on nous avait demandé de sortir de la beauté climatisée du confortable JW Marriott pour voir où Dieu était déjà à l’œuvre et nous avons été bénies dans les cinq premières minutes par un homme partageant la Bonne Nouvelle avec nous.

Être témoin de notre amour de Dieu dans le Christ en public est simplement d’être là et de déclarer à l’autre : je vous vois. Je reconnais que vous êtes là – vous ne serez pas invisible pour moi. Vous avez de l’importance. L’histoire de notre témoignage au Centre de détention Hutto fut douloureusement beau. Parce qu’être là est important – être là, le simple fait d’être là était la bonne nouvelle pour les femmes qui agitaient des morceaux de papier aux fenêtres du centre de détention reconnaissant qu’elles étaient vues – un autre témoignage de la normalisation de l’amour.

Bien-aimés, c’était presque comme si tout Austin était mandaté pour sortir et NOUS enseigner la manière aimante, libératrice et source de vie de Jésus – je veux dire, imaginez ça ! Imaginez alors ce qui peut nous attendre de retour chez nous. Je suis pratiquement sure que, chez nous, il y a aussi un message qui nous attend. Et que nous pouvons faire la même chose pour l’un l’autre – les disciples s’encouragent les uns les autres dans la façon d’aimer.

Il est presque temps de partir et avec les paroles de la Grande commission, nous sommes envoyés.

Et, ne l’oublions pas, nous devons toujours nous souvenir que nous sommes envoyés par Jésus. Et c’est peut-être trop évident parce que nous disons Jésus souvent, n’est-ce pas ? Mais dans notre émotion du retour à la maison et au bureau comme d’habitude en quelque sorte, souvenons-nous que nous sommes envoyés par le Jésus qui a vécu sa vie en marge. Nous sommes envoyés par le Jésus qui a choisi d’unir sa destinée à celle des désavantagés, des égarés et des esseulés. Nous sommes envoyés par le Jésus qui s’est trouvé pris dans les rouages du système de justice pénale de son époque. Nous sommes envoyés par le Jésus qui aimait suffisamment ses amis pour accepter leur trahison et leur désertion. Nous sommes envoyés par Jésus qui fut suspendu jusqu’à la mort dans la chaleur du jour se sentant abandonné par Dieu tout comme par les hommes. Et nous sommes envoyés par Jésus qui a été crucifié, est mort, est sorti victorieux de la mort comme il l’avait promis et est revenu vers ses amis qui tout d’abord ne pouvaient ni ne voulaient le croire. Et une fois qu’ils l’ont cru, ils ont commencé à embraser le monde, embraser le monde.

Donc je vais vous demander, les Saints, vous êtes prêts ? Vous êtes prêts ? À être la branche épiscopale du Mouvement de Jésus, vous êtes prêts ? Laissez-moi seulement vous dire maintenant, juste pour être sûre, parce que cela signifie que nous ne pourrons rester où nous sommes. Les mouvements bougent, n’est-ce pas ? Les mouvements bougent. Les mouvements bougent. Il y a des décisions que nous prenons d’un moment à l’autre pour vivre d’une certaine manière et les Saints – c’est notre moment. C’est notre moment. Ce qui veut dire, si jamais nous étions appelés à nous réclamer de la fonction contre-culturelle du christianisme qui consiste à mettre le monde à l’envers pour que nous puissions normaliser l’amour au lieu de la haine – c’est maintenant. Maintenant. Et devinez quoi ? Vous connaissez la voie. Vous savez quoi faire. Vous avez tout compris. Maintenant allez-y !

Archbishop of Canterbury hosts Grand Imam for religious leadership talks

Wed, 07/18/2018 - 12:52pm

[Anglican Communion News Service] Bishops and primates from around the Anglican Communion were amongst a host of people who took part in discussions on religious leadership this week hosted by Archbishop Justin Welby and featuring the Grand Imam of al-Azhar, Ahmed el-Tayeb. The bishop of Egypt, Mouneer Anis, was amongst those who took part in the discussions at Lambeth Palace, the London official residence and offices of the Archbishop of Canterbury.

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Bishops speak out on resumption of death penalty for drugs offenders in Sri Lanka

Wed, 07/18/2018 - 12:48pm

[Anglican Communion News Service] The bishops of the Church of Ceylon have spoken out after reports that Sri Lanka’s president and cabinet have moved to reinstate the death penalty for prisoners convicted of drugs offenses. There has been a moratorium on the use of the death penalty in the country since 1976, with sentences of death commuted to life imprisonment. But now President Maithripala Sirisena has said that he will sign execution orders for people convicted of drug trafficking who are said to be continued to be involved in offeses despite being in prison. The move has been opposed groups as diverse as the Human Rights Commission, the European Union, Amnesty International and the country’s Anglican Church.

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Archbishop Winston Halapua begins retirement tour across Diocese of Polynesia

Wed, 07/18/2018 - 12:45pm

[Anglican Communion News Service] The Bishop of Polynesia, Archbishop Winston Halapua, one of three primates of the Anglican Church of Aotearoa, New Zealand and Polynesia, has preached his last sermon in Suva’s Holy Trinity Cathedral as part of a farewell tour leading to his retirement on Aug. 31. Winston, who is 73-years-old, has served the Province in the Diocese of Polynesia for 52 years. Sunday’s service in Suva was the first of seven events taking place in each of the archdeaconries across the diocese ahead of his retirement.

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Resumen de la Convención General: siguiendo el camino de Jesús

Wed, 07/18/2018 - 3:28am

[Episcopal News Service] Respondiendo al llamado del obispo primado Michael Curry a “seguir el camino de Jesús”, los diputados y obispos de la 79ª. Convención General de la Iglesia Episcopal, reunidos del 5 al 13 de julio en Austin, Texas, actuaron en un número récord de resoluciones sobre asuntos clave tales como inmigración, revisión del libro de oración,. Israel-Palestina y la readmisión de la Iglesia Episcopal de Cuba como una diócesis. La Convención también aprobó un presupuesto de $134 millones que refleja, para los próximos tres años, las prioridades del Obispo Primado en la evangelización, la reconciliación racial y el cuidado de la creación. Entre tanto, los procesos legislativos fueron supervisados por alados observadores del lugar, uno de los cuales adoptó una presencia en las redes sociales al aportarle a la Convención una serie constante de ocasiones plumíferas en medio de los debates, a menudo intensos y apasionados, sobre los importantes asuntos que se presentaron ante la Iglesia.

Fuera de las cámaras legislativas, varios acontecimientos reunieron a diputados, obispos y visitantes a mezclarse, socializar, orar, adorar y abogar, en una ocasión con personas que daban público testimonio contra la violencia armada, y en otra frente a un centro de detención para condenar las acciones del gobierno de EE.UU. en su aplicación de las normas migratorias. Un culto de avivamiento en el Centro de Eventos Palmer de Austin, el 7 de julio, atrajo una multitud de más de 2.500 personas que escucharon el vehemente sermón del obispo primado Michael Curry sobre [el tema]“Dios es amor y da vida”.

En su sermón de apertura el 5 de julio, Curry retó a los episcopales a abrazar “el Camino del amor: Prácticas para una vida centrada en Jesús” como una manera de ayudar a la Iglesia a entrar en una nueva era de crecimiento espiritual.

 

Aprobado un presupuesto de $134 millones
La Convención adoptó un presupuesto de $133,8 millones para el 2019-2021  que refleja las prioridades del obispo primado de evangelización, reconciliación y justicia raciales y cuidado de la creación. Las prioridades se mencionan como los “tres pilares” de la rama episcopal del Movimiento de Jesús.

También continúa desarrollando lo que el obispo de Maine, Stephen Lane, vicepresidente del Comité Conjunto de Programa, Presupuesto y Finanzas, le dijo a la sesión conjunta que es “la base de nuestro ministerio permanente como Iglesia y nuestros compromisos con los demás, tanto dentro como fuera de nuestra Iglesia”. Además, incluye el sustento del “continuo compromiso de la Iglesia con el gobierno conciliar, y los servicios legales, financieros y de otra índole del Centro de la Iglesia [las oficinas denominacionales en Nueva York]”.

Toda la cobertura de ENS sobre el proceso presupuestario puede encontrarse aquí.

 

Pleno acceso a los ritos matrimoniales de uso experimental
La Convención convino en aprobar la Resolución B012 el 13 de julio para darles a todos los episcopales la capacidad de que los casen sus sacerdotes en las iglesias a las que pertenecen.

La Resolución B012 había ido de la Cámara de Diputados a la de obispos y de regreso a los diputados en su trayecto a la aprobación.

Los diputados aprobaron por abrumadora mayoría una versión muy enmendada de la resolución el 9 de julio, y la Cámara de Obispos añadió una enmienda técnica dos días después que no cambia el objetivo de la B012 de brindar pleno acceso a dos ritos matrimoniales de uso experimental a parejas del mismo sexo y de sexos opuestos aprobados por la reunión de la Convención General en 2015 (por vía de la Resolución A054).

La Resolución B012 estipula:

  • Darles a los rectores o al clero encargado de una congregación la capacidad de brindar acceso a los ritos matrimoniales de uso experimental para parejas del mismo sexo y de sexos opuestos. La Resolución A054 de 2015 y la versión original de la B012 decían que los clérigos sólo podían usar los ritos bajo la dirección de su obispo.
  • Requerir que si un obispo “sostiene una posición teológica que no acepta el matrimonio para parejas del mismo sexo”, él o ella pueda invitar a otro obispo, si fuere necesario, para ofrecer “apoyo pastoral” a cualquier pareja que desee usar los ritos, así como al miembro del clero y a la congregación interesados. En cualquier caso, debe pedírsele a un obispo de fuera que acepte solicitudes de nuevas nupcias si algún miembro de la pareja es divorciado, a fin de cumplir con el requisito canónico que se aplica a las parejas de sexos opuestos.
  • Continuar el uso experimental de los ritos hasta que concluya la próxima revisión integral del Libro de Oración Común.

Toda la cobertura de ENS sobre la igualdad matrimonial puede encontrarse aquí.

 

Nuevo plan para la revisión litúrgica y del libro de oración
La convención adoptó un plan para la revisión litúrgica y del libro de oración que allana el camino para la creación de nuevos textos litúrgicos que respondan a las necesidades de los episcopales a través de la Iglesia, al tiempo que continúa el uso del Libro de Oración Común de 1979.

La Resolución A068  pedía originalmente el inicio de un proceso que conduciría a un libro de oración completamente revisado para 2030. Los obispos en cambio adoptaron un plan para “una revisión litúrgica y del libro de oración para el futuro de la misión de Dios a través de la rama episcopal del Movimiento de Jesús”.

La resolución enmendada de los obispos pide que éstos desarrollen comunidades de culto en sus diócesis para la experimentación y creación de textos litúrgicos alternativos que presentarán a un nuevo Equipo de Trabajo para la Revisión Litúrgica y del Libro de Oración que será nombrado por el Obispo Primado y la presidente de la Cámara de Diputados.

Dice también que la revisión litúrgica utilizara un lenguaje e imaginería inclusivos y expansivos para [referirse] a la humanidad y la divinidad, e incorporará comprensión, apreció y cuidado por la creación de Dios.

Entre tanto, la Convención General adoptó también una resolución que permite a todas las congregaciones de la Iglesia Episcopal usar versiones opcionales en lenguaje expansivo de tres plegarias eucarísticas del Rito II del Libro de Oración Común de 1979.

La Resolución D078 proporciona lenguaje alternativo para la Plegaria [eucarística] A, B y D. Los cambios están disponibles para uso experimental hasta que concluya la próxima edición completa del Libro de Oración Común.

Toda la cobertura de ENS sobre la revisión litúrgica y del libro de oración puede encontrarse aquí.

 

Respondiendo a las voces e historias de las mujeres
Las voces e historias de las mujeres desempeñaron un papel significativo en las labores de la 79ª. Convención General, desde una liturgia donde los obispos expresaron lamentos y confesión por el papel de la Iglesia en el acoso, la explotación y el abuso sexuales hasta la Resolución D087 que permite a los diputados llevar a bebés al pleno de la Cámara de Diputados para alimentarlos.

Toda la cobertura de ENS sobre los asuntos de justicia de género puede encontrarse aquí.

 

Decidiendo sobre la inmigración
Si hubo un asunto que desafió cualquier expectativa de controversia en la 79ª. Convención General ese fue la inmigración.

Obispos y delegados llegaron a Austin la semana pasada luego del escándalo nacional provocado por la política de “tolerancia cero” del gobierno de Trump hacia la inmigración, en particular la decisión de separar a niños de los padres detenidos. Y pese a que el gobierno revirtiera las separaciones de familias, las normas migratorias siguen siendo un tema candente, incluso en el estado fronterizo que servía de anfitrión a la reunión trienal de la Iglesia.

Pero si el país continúa dividido respecto a qué hacer con la inmigración, los miles de episcopales aquí presentaron un frente unificado en apoyo a las familias que han sido separadas, de los que se enfrentan a la deportación y de los inmigrantes en general —a través de la oración , el testimonio, la acción y la aprobación expedita de una legislación.

La Convención aprobó tres resoluciones sobre el tema de la inmigración:

La Resolución C033 hace política oficial de la Iglesia respetar la dignidad de los inmigrantes y traza los lineamientos de cómo la política pública debe reflejar esa creencia; la A178 asume una posición enérgica contra la separación de las familias y el trato de padres y niños inmigrantes; y la C009, titulada “Convertirse en una Iglesia santuario”anima a los episcopales a acercarse y apoyar a los inmigrantes que enfrentan deportación, incluido el brindarles santuario físico si ellos así lo eligen.

Uno de los momentos definitorios de esta Convención General fue la vigilia de oración que tuvo lugar el 8 de julio frente al  Centro de Detención Hutto, una instalación para la reclusión de inmigrantes [ilegales] a poco más de media hora a la salida de Austin. Una nutrida reunión de más de un millar de episcopales que oraron y cantaron en apoyo a padres inmigrantes y a sus hijos, que han sido separados.

Toda la cobertura de ENS sobre los temas de inmigración puede encontrarse aquí.

 

Enfrentándose a las injusticias en el conflicto israelí-palestino

La Convención General resumió su consideración de resoluciones en relación con el conflicto israelí-palestino con resultados desiguales debido en gran medida a la renuencia de la Cámara de Obispos de tomar muchas de las medidas audaces a que instara la Cámara de Diputados.

De las 15 resoluciones presentadas sobre Israel-Palestina en la Convención General, sólo seis fueron aprobadas por ambas cámaras, aunque las resoluciones exitosas aun abordan la difícil situación de los niños palestinos, el estatus de Jerusalén, el uso desproporcionado de fuerza letal por ambas partes y las formas en que la Iglesia Episcopal puede presionar a favor de la paz mediante sus decisiones de inversión.

Los obispos y diputados, aun aquellos que argüían por medidas más enérgicas contra las condiciones de ocupación de los territorios palestinos por Israel, se esforzaron en afirmar el derecho de Israel a existir y a defenderse, citando una política de larga data de la Iglesia hacia la región. Y si bien los obispos rechazaron la resolución más polémica, la D019, diciendo que equivalía a una peligrosa “desinversión” en Israel, sí se unieron a los diputados en aprobar la Resolución B016, que refleja la D019 en su uso de la frase “tamiz de inversiones a partir de derechos humanos”. Sin embargo, a diferencia de la D019, la Resolución B016 no incluye ningún calendario para las decisiones del Consejo Ejecutivo ni ninguna referencia a la complicidad de la Iglesia en la ocupación, si bien en definitiva podría dar lugar a que la Iglesia retirara dinero de las compañías que hacen negocios allí.

Toda la cobertura de ENS sobre los asuntos de Israel-Palestina puede encontrarse aquí.

 

Readmisión de Cuba
La Convención aprobó admitir, o readmitir, a la Iglesia Episcopal de Cuba como una diócesis mediante la aprobación de la Resolución A238. La Diócesis de Cuba va a ser parte de la II Provincia, la cual incluye las diócesis de [los estados de] Nueva York y Nueva Jersey en Estados Unidos, además de Haití y las Islas Vírgenes.

Toda la cobertura de ENS sobre Cuba puede encontrarse aquí y aquí.

 

Compensación para el/la presidente de los diputados
La Convención convino en un plan para pagarle al[a la] presidente de la Cámara de Diputados por las labores de su cargo.

La Resolución B014 se aprobó sin incluir ningún monto salarial en dólares, pero si acordó pagarle al presidente de la Cámara de Diputados, honorarios de director/a y funcionario/a “por específicos servicios prestados en el cumplimiento de deberes requeridos por la Constitución y los Cánones de la Iglesia”.

Toda la cobertura de ENS se encuentra aquí.

 

Diocesan bishops who blocked same-sex marriages take reluctant first steps toward allowing ceremonies

Tue, 07/17/2018 - 4:42pm

Deputies, bishops and visitors packed a meeting room in the Austin Hilton Hotel the afternoon of July 5 to testify on three marriage-related resolutions. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

[Episcopal News Service] The Episcopal Church’s General Convention first approved trial rites for same-sex marriage ceremonies in 2015, but the bishops of eight domestic dioceses still refused to allow those ceremonies in their congregations as of this month, heading into the 79th General Convention in Austin, Texas.

Then Resolution B012 happened.

After a back-and-forth negotiation between the House of Deputies and House of Bishops, both houses approved an amended B012 that struck a compromise on the issue of granting Episcopalians across the country access to the liturgies, regardless of the bishops’ stance on gay marriage.

The new requirement doesn’t take effect until the first Sunday of Advent, Dec. 2, and it remains to be seen how those eight dioceses will implement the process outlined by B012. They are the dioceses of Albany, Central Florida, Dallas, Florida, North Dakota, Springfield, Tennessee and the Virgin Islands. None of the bishops of those dioceses has said explicitly he will defy the resolution’s mandate.

A joint statement signed July 13 by 11 acting and retired bishops, members of a group of traditionalists who call themselves the Communion Partners, sounded a conciliatory note. Though warning that “challenges to our communion in Christ are profound,” they praised efforts to find common ground at General Convention, citing as an example Resolution A227, which ordered the creation of a Task Force on Communion Across Difference.

The Communion Partners, including seven of the eight bishops who had blocked gay marriage in their dioceses, affirm their desire to “maintain the communion of our dioceses within the Episcopal Church” despite differences over Christian teachings. “We recognize that other Christians of good will and commitment hold contrasting convictions about marriage. There is deep disagreement, which leads to a difference in teaching and practice among dioceses and congregations of our church.”

One of the core compromises of B012 was to allow bishops who object to gay marriage to request that another bishop provide pastoral care and oversight for same-sex couples who wish to be married by priests in their home churches. The resolution also makes clear that no clergy member can be forced to preside over any marriage ceremony.

“The meaning of B012 for our church remains to be discovered, and we recognize that the contexts of our dioceses vary, as well. We continue to seek, through the Task Force on Communion across Difference [in A227] and in other ways, more lasting means of walking together within the Episcopal Church and the Anglican Communion, preserving and deepening our communion in Christ.”

The bishops’ level of acceptance of the compromise has varied, with Albany Bishop William Love and Florida Bishop Samuel Howard opposing it at General Convention and even raising concerns it could lead to further schism in the church over homosexuality, according to Religion News Service.

Episcopal News Service surveyed post-convention statements from the bishops and sought additional clarification about their stances on B012. Their reactions so far to the question of implementation range from noncommittal to proactive.

Diocese of Albany

Love was one of the most vocal bishops opposing the resolution, speaking for 10 minutes during debate in the House of Bishops on the final amendment to B012. He said passage would put him in the awkward position of violating parts of his ordination vows.

“There has been a lot of discussion as we have struggled with this issue over the past several years on whether or not sexual intimacy within that of a same-sex couple was appropriate,” he said July 11. “There are many in this church who have proclaimed that it is and that this is a new thing that the Holy Spirit is revealing and that the Episcopal Church is being prophetic in putting this forward and ultimately the rest of the body of Christ will come to understand that.”

Love said he wasn’t convinced, adding, “we have not had an honest look at … what God has said about this issue and how best to help people who find themselves in same-sex relationships.”

A spokeswoman told ENS that Love was on a brief vacation and had not issued any additional statement since General Convention ended July 13.

Diocese of Central Florida

Central Florida Bishop Greg Brewer summarized the effect of Resolution B012 for his diocese in a July 13 news story on the diocese’s website.

“We can expect to see some changes happen and it really will be up to the bishops in each of those dioceses, including the Diocese of Central Florida, to figure out what that may actually look like because it raises a lot of questions as you can certainly imagine,” Brewer said.

The bishop has not issued a statement on the subject since then, though he is scheduled to hold a “General Convention Debrief” from 10 a.m. to noon July 21 at the Episcopal Church of St. Luke and St. Peter in St. Cloud, Florida.

Diocese of Dallas

Dallas Bishop George Sumner supported the resolution, telling The Dallas Morning News that he would abide by the process of reaching out to the bishop of a neighboring diocese when asked to oversee a same-sex marriage ceremony.

“I think we’ve come out of this with something that lets everyone stay true to their conscience,” he said. “That’s not bad in America in 2018.”

Sumner also released a video statement July 16 saying he was “grateful for some good things that came out of this convention.”

“The right of a rector found in the canons to oversee the liturgical life of his or her parish in his or her own building was affirmed,” Sumner said in the video. “New rites cannot be imposed on a priest or on a congregation which does not wish them.”

He also said he had sent a letter to clergy about accommodating the same-sex marriage rites.

“If a rector and vestry after deliberation decide that they want to use the rites of same-sex marriage, I can no longer hinder them. They will remain, I hasten to add, part of the diocese,” he said while noting the deep theological differences that remain. “We are doing what we can to work them out collegially, so as to maintain our communion as much as we can, so as to honor convictions and conscience.”

Diocese of Florida

Howard opposed the compromise B012, though he mentioned the resolution only briefly in a newsletter to the diocese before the final vote.

The diocese told ENS that it was working to coordinate a follow-up comment from Howard as soon as possible, but a statement was not available in time for this story.

Diocese of North Dakota

North Dakota Bishop Michael Smith said in 2015 he could not “in good conscience authorize the use of these trial liturgies for the Diocese of North Dakota.” When reached by email on July 17, Smith said he intended to release a statement to the diocese about B012 by the end of this week.

Diocese of Springfield

Springfield Bishop Daniel Martins supported the compromise resolution, saying during debate that he was “immensely and seriously grateful” for it, though he also expressed concerns that it could alter the bishop’s role as chief liturgical officer of the diocese and will begin to “erode the sacramental relationship between a bishop and a diocese.”

Martins followed up July 15 with an extended message to the diocese on the subject, titled “Toward Generous Faithfulness About Marriage.”

“This most recent General Convention has constrained the authority of bishops to simply prohibit same-sex marriage within the diocese,” he said. “This is deeply lamentable. It undermines and erodes the ancient and appropriate relationship between a bishop and a diocese as chief pastor, teacher, and liturgical officer.”

Martins also said B012 didn’t give “carte blanche” for same-sex marriage. He noted that priests may refuse to preside over marriage ceremonies, and the bishop remains rector of “all unincorporated Eucharistic Communities,” so Martins’ prohibition on same-sex marriage remains in those communities.

And he called the process of requesting an outside bishop’s assistance “harsh” and “a source of deep personal sorrow – indeed, heartbreak – for me.”

“I profoundly love all our worshiping communities, and it would be a grievous loss to be in an impaired relationship with any of them. Nonetheless, these painful measures are vitally necessary.”

Diocese of Tennessee

Tennessee Bishop John Bauerschmidt told The Tennessean he planned to write a message to the diocese about Resolution B012 this week. He expressed support for the compromise.

“The resolution allows access to the liturgies for same sex marriage in the Diocese of Tennessee while preserving the rights and responsibilities of the parish clergy for the use of their buildings for any liturgy,” Bauerschmidt said. “In other words, there is much to work out. It also preserves the ministry of bishops as chief pastors and teachers in our dioceses.

“We will be working out what it means for our diocese with clergy and congregations in the coming days.”

Diocese of the Virgin Islands

Virgin Islands Bishop Ambrose Gumbs was absent from the hearing July 6 on B012, according to The Living Church, which spoke with him earlier in Austin and quoted him as warning against adding the trial liturgies to the Book of Common Prayer because parishioners in his diocese “can’t condone this type of behavior.”

Gumbs, when reached July 17 by email, told ENS that he would accept the compromise contained in B012 and said he had just communicated the details of the resolution with diocesan clergy.

“If a same sex couple asked to be married at their parish, they cannot prevent the marriage from taking place. While they are not obligated to marry any one, WE must make provision for a priest to perform the ceremony,” Ambrose said. “That is the law, and I have to abide by it, whether I like it or not.”

He was not among the bishops who signed the Communion Partners statement.

Diocese of West Texas

West Texas was among the majority of dioceses that chose to allow same-sex ceremonies, under former Bishop Gary Lillibridge. Bishop David Reed, who took over leadership of the diocese in 2017 after Lillibridge’s retirement, was among the bishops who signed the Communion Partners statement on B012, though a diocesan spokeswoman indicated Reed had not changed the policy put into effect under Lillibridge.

Reed and West Texas Bishop Suffragan Jennifer Brooke-Davidson issued a joint message to the diocese on July 16 that provided a summary of Resolution B012.

“The most significant change is that a bishop’s authority to not allow the use of the same-sex rites in his or her diocese is removed,” the bishops said. “We will be reviewing our diocesan marriage policies this fall to see what, if anything, will need to be changed.”

So far, four congregations in the Diocese of West Texas have taken the steps required to hold same-sex marriages in their churches, according to the diocese.

– David Paulsen is an editor and reporter for the Episcopal News Service. He can be reached at dpaulsen@episcopalchurch.org.

Archbishop of Canterbury urges British government to intervene on violence in Nigeria

Tue, 07/17/2018 - 2:42pm

[Anglican Communion News Service] Archbishop of Canterbury Justin Welby, has asked the British government to support Nigeria in the short-, medium- and long-term to find a solution to the increasing violence in the country. The death toll in Nigeria continues to rise in clashes between Fulani nomadic herdsmen and settled farmers. The AFP news agency reported on Saturday that scores of people were killed in four days of violence last week across northeast Nigeria. And there are conflicting reports that more than one hundred soldiers are missing, feared dead, after Boko Haram overran a military compound in the area.

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Sermon du 11 juillet par Frère Aidan Owen, monastère de la Sainte-Cro

Tue, 07/17/2018 - 4:58am
Ce qui suit est le texte du sermon que Frère Aidan Owen, monastère de la Sainte Croix, diocèse épiscopal de New York, a prêché lors l’Eucharistie de la Convention générale le 11 juillet 2018.

Au nom du Dieu unique, qui est l’aimant, le bien-aimé, et l’amour débordant. (Amen)

Que désires-tu?

C’est la première question qui vous est posée quand vous êtes reçu comme postulant dans une communauté monastique, et cette question vous est à nouveau posée quand vous recevez l’habit de novice, et on vous la pose encore quand vous faites les trois vœux bénédictins d’obéissance, de stabilité, et de conversion de vie dans la voie monastique.

La question du désir conduit à la Voie bénédictine, et même à la Voie Chrétienne. Dans sa Règle pour les moines, Benoît donne une réponse très simple et très difficile: ne rien préférer au Christ.

Vous voyez, Benoit savait que, contrairement à l’image du monachisme dans la culture populaire  comme étant une vie austère et sérieuse, la vie monastique est vraiment une histoire d’amour. Depuis 1500 ans la règle de Benoît a fourni une structure et un contexte pour poursuivre le plus profond désir du cœur de complétude et d’unité avec Dieu. La tradition mystique chrétienne appelle cette recherche la poursuite de la “pureté de cœur,” bien que  nous puissions la décrire plus justement comme “unité de cœur,” ce qui revient à dire l’unification de tout notre être – corps, esprit, cœur – centré sur l’amour de de celui qui est lui-même Amour.

Les communautés monastiques ont toujours été des lieux spacieux dans un monde surpeuplé. Cet espace était certainement ce qui m’a attiré dans la vie bénédictine. Toute ma vie, j’ai été poussé par un désir si profond et si puissant que je ne pouvais pas lui trouver de nom. Ce désir était un secret brûlant au centre de ma vie. Et chaque contexte dans lequel je me trouvais était tout simplement trop petit pour le retenir ou me retenir.

Quand je suis venu à Sainte-Croix, où je suis maintenant moine, j’au eu l’intuition que j’avais finalement trouvé une place avec assez d’espace pour ce désir. C’était certainement l’un des rares endroits où j’avais trouvé des gens qui hochaient la tête en connaissance de cause quand je mentionnais ce profond désir sans nom. Je vous mets au défi d’essayer de parler de désir à l’heure du café après un service, et notez comment les gens vous regardent.

Je me souviens notamment d’Andrew. C’était un vieux moine écossais avec un sens de l’humour mordant, qui s’asseyait avec moi lors de mes visites au monastère. Il m’a regardé droit dans les yeux, il a regardé profondément dans mon cœur comme seuls ceux qui ont vécu la vie de foi pendant des décennies peuvent le faire, et il a dit: “Je t’aime.” Et comme les larmes coulaient sur mon visage, il a dit , d’une voix qui me disait qu’il comprenait: “Oui, ça fait mal d’être aimé.”

Ça fait vraiment mal d’être aimé. Et ça fait aussi mal d’aimer. Ce qui est probablement une des raisons pour lesquelles beaucoup d’entre nous évitent d’aimer aussi pleinement, profondément et librement que Jésus nous appelle à le faire. Dans ce monde si souvent étroit d’esprit, amer et violent (et ce de plus en plus) nous endurcissons nos cœurs pour les empêcher de se briser. Mais c’est seulement le cœur brisé qui a assez d’espace pour aimer comme nous le devrions. Et c’est seulement en se brisant que nos coeurs se transforment de la pierre à la chair.

La vie monastique participe, ici et maintenant, à l’éternité. C’est le secret de son espace considérable . Dans la consécration du quotidien, la règle de Benoît met en évidence la sainteté de la vie incarnée où, comme il le fait remarquer, les outils de la cuisine ou du jardin sont aussi précieux que la vaisselle de l’autel. Avec l’éternité comme contexte, il y a assez d’espace pour qu’apparaisse toute la vie d’une personne.

Comme ce processus est différent du processus d’éducation, de construction de l’identité et de réussite dans la société contemporaine et même dans l’Église d’aujourd’hui ! Dans la vie bénédictine, vous ne «devenez pas». Vous ne «faites» rien. A la place, au cours de votre vie, vous vous abandonnez au désir de Dieu pour recoller les fragments de votre vie pour que, ce qui semblait mutilé, laid, ou honteux devienne, à travers le mouvement persistant et aimant de Dieu, beau, entier, et saint.

La vision bénédictine de la vie chrétienne, en fait, affirme que ce sont précisément ces parties de nous-mêmes que nous aimerions le plus dénier qui sont les portes de la sainteté. Nous ne devons pas abandonner les fragments intérieurs honteux, ni les exiler ou les effacer, comme si c’était en notre pouvoir. Non, nous devons permettre à Dieu, dans le contexte de notre vie communautaire, de guérir et de transformer ces parties afin que elles aussi transportent un sang nourrissant dans tout le corps.

Si ce mouvement vers la complétude est vrai au niveau individuel, combien plus vrai est-il pour la communauté. Pour les bénédictins, le salut n’est jamais individuel. Il est toujours communautaire. Chaque membre de la communauté monastique est essentiel à la santé de tout le corps, chacun ou chacune a son unique contribution à apporter. Quand un frère ou une soeur a besoin d’un médecin, la communauté en fournit un, qui peut inclure des mesures disciplinaires, jamais dans le but de punir ou d’humilier mais toujours de guérir, de transformer et de réintégrer ce frère ou cette soeur dans le corps de la communauté, où leur épanouissement est notre épanouissement.

Aucun d’entre nous ne peut être sauvé isolément. C’est tous ou aucun d’entre nous. Parce que l’amour n’est jamais définitivement satisfait. Comme n’importe quel moine ou n’importe quel amant vous le dira, plus votre désir est satisfait, plus profond ce désir devient. Cela n’a pas de limite, parce que, finalement, notre désir est d’être en union totale avec celui qui nous a créés et qui nous soutient, celui dont l’Amour est notre vrai nom et notre vraie nature.

Plus je vis la vie monastique et chrétienne, plus je suis convaincu que ni personne et ni rien n’est au-delà de l’amour de Dieu. Et que, aussi sombre que soit l’époque dans laquelle nous vivons, Dieu travaille toujours, à travers chacun de nous, à briser le cœur du monde afin qu’il devienne un cœur de chair.

C’est une vision difficile dans les temps dans lesquels nous vivons. Les forces du mal tourbillonnent autour de nous et elles semblent resserrer leur emprise plutôt que de la relâcher. Et pourtant, même et probablement surtout, quand le mal semble le plus fort, nous sommes d’autant plus appelés à permettre à nos coeurs de s’ouvrir et à aimer sans réserve.

Je comprends l’impulsion de soumettre et vaincre le mal. Mais de telles impulsions violentes font en réalité partie de l’emprise du mal sur nous. Bien que nous puissions et devons résister au mal, nous ne pouvons jamais le détruire. Tel n’est pas notre pouvoir. Au contraire, nous sommes appelés à rendre témoignage à celui qui peut guérir et intégrer le mal, à celui qui peut briser le mal et transformer même le cœur le plus dur en chair. Nous sommes appelés à montrer le chemin, à travers nos propres cœurs de chair, à celui qui peut transformer et convertir le mal en bien, pour qu’à la fin, même Lucifer porte de nouveau la  lumière de Dieu.

James Stephens exprime  magnifiquement cette idée dans son poème “La Plénitude du Temps”

Sur un trône de fer rouillé

Passé l’étoile la plus éloignée de l’espace

J’ai vu Satan assis seul,

Vieux et exténué était son visage;

Parce que son travail était fait et il se

Reposait dans l’éternité.

Et à lui venant du soleil

Vint son père et son ami

Disant, maintenant le travail est fait

L’inimitié est terminée :

Et il guida Satan à des

Paradis qu’il connaissait.

Gabriel sans un froncement de sourcils,

Uriel sans une lance,

Raphaël vint en chantant

Accueillant leur ancien pair,

Et ils l’ont assis à côté de

Celui qui avait été crucifié.

Il n’y a rien ni personne qui, en fin de compte, n’appartienne pas à Dieu. Il n’y a aucune partie de nous, individuellement ou collectivement, qui  ne puisse être atteinte par l’amour de Dieu qui guérit et réconcilie. Et si nous suivons les profonds désirs de notre cœur, si nous ne préférons rien au Christ et laissons l’amour du Christ briser et remplir nos coeurs, qui sait quel genre de sanctuaire spacieux nous pourrions devenir?

Sermon du 10 juillet de la révérende Winnie Varghese, Trinity Wall Street, Diocèse épiscopal de New York

Tue, 07/17/2018 - 4:55am

Le texte qui suit est le sermon prononcé par la révérende Winnie Varghese, Trinity Wall Street, Diocèse épiscopal de New York, le 10 juillet 2018 lors de la Convention générale.

Veuillez vous asseoir.

Si vous venez du Diocèse de New York, vous savez que notre Évêque a une histoire de manipulation de serpent mais, étant donné que je n’ai que huit minutes de Michael Curry, je ne peux vous la conter maintenant.

C’est un honneur d’être ici.

La fin de Marc est la réponse au dilemme. Les érudits disent que cette partie est probablement un ajout ultérieur, vous savez tous cela ici dans cette salle. La partie la plus ancienne de ce texte se termine subitement, la tombe est vide — point d’exclamation ou trois petits points, point final.

Ces versets finaux qui concluent de manière impeccable sont probablement ultérieurs mais cohérents par rapport aux thèmes de Marc, à savoir les disciples incrédules, Jésus vient vers eux alors qu’ils sont à table, nous allons proclamer la bonne nouvelle, nous recevrons des dons de l’Esprit et, lorsque cela se passera, Dieu œuvrera en nous.

Il nous faut peut-être ce rappel, c’est-à-dire que le salut est pour la création tout entière et que nous en faisons partie. Aucune confusion ici que nous avons nous aussi un rôle à jouer dans l’approche du royaume de Dieu. Et que lorsque nous proclamons cette Bonne Nouvelle, l’Esprit qui œuvre en nous entraine la restauration de tout. Et ça c’est une affaire très sérieuse, alors allons-y.

Tout d’abord, if fait bon de se trouver au Texas. Je suis née et j’ai grandi à Dallas et parfois j’oublie combien cet État c’est mon chez moi, jusqu’à ce que je m’y trouve. Donc il fait très bon d’être ici.

Pour ceux d’entre vous qui n’êtes pas d’ici, nous sommes sur les terres des Comanche et des Kiowa. C’était compliqué car il y avait plus de 100 tribus dans ce qui est maintenant le Texas et les Comanche était une vaste tribu dominante, très forte, à l’époque de  la colonisation espagnole. Et, contrairement à la plupart des États-Unis, l’Espagne a colonisé ce qui est maintenant le Texas et ce fut une colonisation violente d’asservissement axé sur les missions. Les Guerres indiennes du Texas n’ont pris fin qu’en 1875, c’est-à-dire après la Guerre de Sécession, et elles se sont terminées brutalement, elles étaient très brutales.

La piste Comanche qui est une route, en fait une grand-route, un chemin battu, que l’on dit large d’un kilomètre et demi dans certaines zones. Pouvez-vous même imaginer une route large d’un kilomètre et demi ? Comme le sont nos routes aujourd’hui et comme l’étaient les routes romaines, c’étaient des routes pour le déplacement des gens et des marchandises, qui également servaient en temps de guerre.

La piste Comanche démarre dans ce qui est maintenant le Mexique et va jusqu’au Nord du Texas. Si vous conduisez d’Austin à Dallas, il y a des plaques dans les centres commerciaux, littéralement, j’en ai vu une à l’extérieur d’un Starbucks.  Si vous vous trouvez dans le parc national de Big Bend, vous pouvez faire une randonnée sur des parties de la piste, entourée de champs de fleurs sauvages. Nous sommes dans une partie très belle, ancienne et historique du pays.

Depuis le Nord du Mexique vers le Sud, il y a d’autres grand-routes connectant les migrations de peuples anciens et de peuples contemporains depuis aussi longtemps que des peuples habitent dans cet hémisphère, les grand-routes mythiques dont les Espagnols avaient entendu parler, les artères du commerce et du pouvoir et des peuples. J’ai lu un jour qu’un scientifique cherchait ces pistes dans la jungle amazonienne. Sans la chaleur, l’humidité et la densité de la forêt qui l’ont arrêté dans sa quête, Il serait arrivé au bout de ces vieilles routes. Alors il abandonne et commence à penser qu’il n’aurait pas été possible pour ces endroits non peuplés d’avoir de tels systèmes de routes, puis un jour en survolant une partie de l’Amazonie vers une autre zone, il remarque un changement de paysage. Et en regardant avec plus d’attention, il voit un paysage qui est le haut des arbres et il commence à voir entre les arbres et leur profil de croissance indique des chemins, preuve qu’il y avait autrefois quelque chose comme des grand-routes, des routes, il voyait de ses propres yeux que clairement il y avait des artères de déplacement dans ce qui est à présent la jungle. Les Amériques étaient en effet connectées par des routes autrefois. Et les gens aujourd’hui parcourent encore ces pistes jusqu’à notre frontière méridionale.  On peut voir cela également dans le Nord de l’État de New York où nous avons maintenant des forêts, des forêts qui paraissent très anciennes, où l’on trouve des murs en pierre qui s’effritent, preuve qu’il s’agissait jadis de terres agricoles avant que les fermiers ne se déplacent vers l’Ouest en quête de plus de terres libres tandis que les Guerres indiennes continuaient dans cette partie du pays.

Nous vivons sur ces terres, la plupart d’entre nous immigrants, pas tous mais la plupart.  De troisième, quatrième, cinquième, sixième génération, certains d’entre nous de première et de seconde comme moi. Certains d’entre nous sommes descendants d’esclaves. Certains d’entre nous sommes descendants d’Amérindiens. Nous sommes un pays singulier de cette façon. Dans presque tout le reste du monde, les gens peuvent raconter l’histoire de leur famille depuis 20, 30, 60 générations.  Une histoire qui nous dit que nous sommes des morceaux de la terre où nous avons toujours habité.

Nous, dans cet hémisphère, avons une histoire plus courte qui commence presque toujours par une sorte de bouleversement, souvent un bouleversement déterminant. Nous savons comment nous sommes arrivés ici, la plupart d’entre nous, et c’est souvent là que notre histoire commence. Et cela a créé un rapport compliqué avec ces terres :

elles ne nous appartiennent pas

ou nous appartient-il de les assujettir

ou nous ne le comprenons pas.

–C’est effrayant ou nous ne faisons que passer.

J’étais un temps la recteure de St. Mark’s in the Bowery, qui est une église à New York. Il se trouve que « bowery », ce que je ne savais pas, est le terme hollandais qui désigne une propriété ou une grande ferme. On ne penserait jamais qu’une partie de Manhattan puisse être une ferme.  St. Mark est sur le site de la tombe de Peter Stuyvesant. Peter Stuyvesant fut le dernier Gouverneur général hollandais de ce qui était alors New Amsterdam, à présent New York.

Et il fut enterré dans sa ferme, dans sa « bowery », sur le site de sa chapelle, ce qui fait de cette église St. Mark, le plus ancien site continu de culte de New York. Et cela aurait été une petite chapelle dans une ferme taillée dans les forêts de Manhattan dans la partie Nord des terres colonisées à quelques kilomètres à peine au nord du Wall, la fortification au bas de Manhattan qui sécurisait la minuscule colonie de New York face aux peuples locaux du Nord. Ce mur est à présent Wall Street.

Lorsque je suis arrivée à St. Mark, il y avait des gens formidables et de grandes choses s’y passaient, et il y avait quelques problèmes comme dans toutes les églises.

Et parmi les choses étranges que j’ai trouvées, il y avait cet énorme terrain sur le Deuxième Avenue, un pâté complet entre la 10ème et la 11ème rues entouré d’une grille en fer forgé.  On pouvait voir au travers depuis le trottoir ou la route.

Un « no man’s land » m’a-t-on dit.

On m’a dit de ne pas y aller, alors même que l’église était dessus, de ne pas m’y asseoir, de n’absolument pas y mettre les mains. Les gens jetaient toutes sortes de choses par-dessus la grille, m’a-t-on dit, et faisaient des choses innommables dans ce terrain, m’a-t-on dit.  Et il y avait des rats, je les ai vus, de très gros rats. Et il y avait cette étrange qualité poussiéreuse. C’était desséché et rocailleux, plein de briques rouges. Et les mauvaises herbes y poussaient. Il pleut beaucoup à New York.  C’est une ville bien paysagée. L’état de cette propriété vraiment très grande au milieu de Manhattan était réellement bizarre. Souvenez-vous que ce site était une forêt et les forêts persistent à pousser, c’est mon expérience, puis c’était une ferme avec des vergers.

À mesure que j’ai connu l’église, j’ai appris que c’était une petite communauté, qui faisait en sorte de joindre les deux bouts en louant des espaces. Pas mal occupée à gérer ces locations et ces relations qui, comme vous pouvez l’imaginer, étaient si compliqués. Tout le monde était stressé. Il n’y avait plus d’énergie pour autre chose, je sais que vous ne savez rien de choses comme celles-là.

Si bien que les parties de l’église qui faisaient face au quartier que vous pouviez voir, à savoir l’extérieur du bâtiment, les clôtures et ce grand terrain ouvert, étaient devenus étrangement des symboles visuels et des éléments de dissuasion pour la communauté de la réalité de l’endroit — un grand terrain desséché d’une ancienne belle propriété.

Donc nous avons commencé par retirer les mauvaises herbes.

On nous a dit que c’était un exercice futile.

Les mauvaises herbes vont revenir, nous a-t-on dit.

Jimmy le sacristain, courageux et fort, démolissait une enceinte d’ordures au marteau et je le regardais par la fenêtre sauter d’un côté sur l’autre tout en lâchant les cris les plus aigus que j’ai jamais entendus, alors que des familles de rats sortaient en courant, expulsées de ce qui avait été leur demeure depuis des décennies.

C’était de là qu’ils sortaient. . .

Nous avons labouré et retiré des pierres et des aiguilles, même des cuillères, souvenez-vous du crack.

Nous portions des gants épais.

De jeunes adultes travaillaient avec nous et nous avons appris à nous connaitre de la façon dont on le fait lorsqu’on travaille ensemble.

Que Dieu vous aide si vous veniez à l’église le dimanche, on allait vous mettre dans ce terrain.

Nous avons planté de l’herbe et créé un labyrinthe et nous avons planté de l’herbe et créé un labyrinthe,

ça n’a pas bien pris, nous avons planté des roses, du thym et de la sauge — les oiseaux sont venus mais cela a pris quelques années.

Et alors que nous travaillions ensemble, nous écoutions les histoires. Nous avons appris que les travailleurs avaient jeté les débris de construction de la rénovation de l’église après un gros incendie, dans le terrain — c’était et c’est un cimetière après tout.

L’idée de faire pousser de l’herbe ou d’un terrain qui importe dans l’East Village dans les années 1950, 60, 70 et 80 c’était une folie, nous a-t-on dit, mais maintenant, tout comme à l’époque, il semblait que la terre réclamait à grand cri une rédemption, un terme aux sévices. Et franchement, en regardant le quartier dans les années 1950, 60, 70 et 80, c’était le cœur du mouvement des jardins urbains sur la Côte Est, ce quartier d’immigrants réclamait une connexion avec la terre, comme la vie qu’ils avaient laissée derrière eux : faire pousser quelques aliments et des fleurs, prendre soin de cette façon de ce qu’exige la terre. Un soin mais vraiment un soin mystérieux qui, avec le pouvoir de l’Esprit, produit subsistance et beauté. Une ouverture d’une voie car, comme vous le savez dans votre jardin, c’est la vie elle-même qui crée la nouvelle vie.

Je n’avais jamais fait partie d’un projet comme celui-là. Et nous ne pouvions nous permettre financièrement de simplement le donner à faire à quelqu’un d’autre. Je pense qu’un professionnel aurait dit, probablement de façon avisée, qu’il nous faudrait draguer tout le terrain et démarrer avec de la nouvelle terre, car c’était mort.  Un peu comme une implantation d’église, n’est-ce pas ?  Tout recommencer. Mais nous ne le pouvions pas financièrement. Nous devions gérer un site historique. Mais si nous le faisions une partie à la fois avec des outils loués, comme la reprise d’une église, je suppose, contrairement à une nouvelle implantation.

Et alors que nous mettions du terreau et que nous jetions des graines, les oiseaux littéralement sont venus manger, immédiatement. Et nous avons appris une nouvelle prière qu’ils choisiraient de déféquer tout juste là dans le terrain lui-même.

Oui, nous éparpillions littéralement les graines et les regardions tomber sur les briques et les pierres et sur le bon terreau. Et gentiment on les tassait en espérant qu’elles resteraient. Mais nous ne savions pas ce qu’il y avait en dessous ou si les rats aimaient manger les graines. Et nous l’avons fait encore et encore et encore et le gazon, lorsque je suis partie était assez famélique. Mais c’était un gazon avec de profondes racines, nous l’avions choisi très stratégiquement pour que le sol redevienne finalement sain. Et il y a des fleurs et de l’autre côté il y a des aliments. Bon ce n’est pas un gazon vert du Texas style Monsanto comme celui que j’ai connu en grandissant mais plutôt un paysage qui raconte l’histoire de la communauté.  Un paysage dans lequel cela prendra du temps pour guérir les vieilles blessures et empêcher les lésions à répétition et, pendant que nous y sommes, nous devons bien nous occuper de ce qu’il nous appartient de soigner.

Mes parents ont toujours eu un jardin. Lorsque j’étais enfant à Dallas, je pensais que tout le monde avait des treillis de leurs légumes favoris dans le jardin, pour nous c’était des légumes indiens assez obscurs, qui poussaient dans une parcelle rectangulaire bien organisée dans notre jardin derrière la maison. Mon père a grandi dans une ferme si bien qu’il plantait méticuleusement et en ligne droite et regardait les plantes chaque jour, je me demande si ça le conservait sain d’esprit dans le milieu fou dans lequel nous vivions. Ma mère, comme toujours, avait une approche plus créative, elle aimait littéralement éparpiller les choses et les voir pousser où cela devait pousser, parmi les mauvaises herbes, libre, et peut-être offrir à quelques plantes des stéroïdes de temps à autre, comme des vitamines, si une chose avait besoin d’aide pour pousser. Et je me demande si cela les aidait à donner un sens au lieu où ils étaient venus vivre.

J’ai appris à St. Mark que de mettre les mains dans le sol guérit et recentre nos douleurs et notre cœur. D’aucuns disent que la chose primaire qui fait que notre cœur est brisé à notre époque est que nous ne travaillons plus le sol — que nous les êtres humains avons besoin de cette connexion pour notre complétude. Je veux bien le croire. C’est mon expérience. On peut même dire que l’esprit se trouve dans les choses de la terre, que nous pouvons reconnecter avec ce qui est littéralement source et maintien de vie dans le sol — il semble que nous retournons vers la terre à chaque génération, ceux d’entre nous qui le pouvons, parce que nous cherchons à guérir en tant qu’individus et en tant que peuple.

Là dans ces lieux où la sagesse de la terre a été anéantie tout comme ses plus anciens peuples. Nous luttons pour reconnecter. La terre cède sous le poids de nos déchets. Les eaux cessent de couler, sont dominées ou sont elles-mêmes empoisonnées. Certains d’entre nous attendons anxieusement les nouvelles d’un incendie proche de chez nous.

Ou comme nous avons l’entendu ce matin, des technologies d’extraction, des forages de pétrole en Alaska, des choses comme cela qui dévastent notre fragile environnement, celui qui rend la vie possible. Ces sociétés grâce auxquelles nous constituons notre retraite, nos projets autorisés par le gouvernement, nous sommes complices.

Comme le dit la prière, nous avons violé la création et nous sommes maltraités les uns les autres.

Nous avons omis d’honorer l’image de Dieu parmi nous.

Il nous faut donc nous repentir et nous tourner,

Et alors que nous nous repentons, la saleté et les toxines enterrées profondément (comme tous ces rats) vont émerger.

Nous serons dégoutés (n’hésitez pas à crier et à sauter).

Nous ne sommes pas innocents ni à l’abri de cette catastrophe.

Mais nous irons mieux lorsqu’elle sera partie.

Meurtris (et peut-être faméliques) mais mieux.

Nous pourrons revivre mais cela nécessitera un labourage, un débroussaillage, un ensemencement et une alimentation.

Il nous faudra résister (et lutter) et changer

encore et encore et encore.

La terre nous appelle à l’aide. Nous sommes ses protecteurs, la Bible le dit, mais si nous n’y arrivons pas, soyons bien clairs, cette terre va continuer à tourner sans nous.

Si nous faisons ce travail, pendant que nous peinons, pendant que nous écoutons et contons l’histoire de notre patrimoine ancien, ces terres et nos rêves, à cette table le Ressuscité apparait. Celui qui est a été lui-même mis en terre et est revenu pour nous dire qu’une nouvelle vie est possible.

Une façon de trouver que la vie est dans les choses de cette terre,

et lorsque vous placez vos mains dans la terre :

vous aussi pouvez chasser les démons de la désolation.

Vous entendrez l’histoire de ceux qui sont venus avant nous

Vous tiendrez les choses sauvages dans vos mains.

Vous trouverez en vous-même le pouvoir de guérir.

Que Dieu vous rende courageux et créatif dans l’œuvre d’amour.

Que Dieu vous bénisse et bénisse l’œuvre de vos mains.

Amen.

Sermón del 12 de julio de la Obispa Jennifer Baskerville-Burrows, Diócesis Episcopal de Indianápolis

Tue, 07/17/2018 - 4:53am
El siguiente texto corresponde al sermón que la Obispa Jennifer Baskerville-Burrows, de la Diócesis Episcopal de Indianápolis, pronunció durante la Eucaristía de la Convención General, el 12 de julio de 2018.

En el nombre del Dios Único, Santo y Viviente.

Por favor tomen asiento.

Bueno, buenas noches santos! ¿Cómo estamos esta noche? Quiero decir, ha pasado un día, ¿verdad? Ha pasado una semana. Han pasado un par de semanas para muchos de nosotros.

Es un honor pararse en este lugar y dar un mensaje cuando comenzamos a cerrar nuestro tiempo en esta 79.ª Convención General. Y saben que estamos en ese punto de la Convención que es más como el final de una carrera sin descansos: Ustedes saben que me gusta correr carreras de vez en cuando, y siempre hay un momento en que alguien sostiene el cartel que dice: “¡ya casi estás ahí!”

Pero en realidad no. Así que, realmente, estamos casi allí.

Y esta ha sido una gran convención, ¿no es así? No sé ustedes, pero nunca he tenido más esperanzas por la Iglesia Episcopal. ¿Cierto? Pueden decirlo, ¿no? Hay algo diferente, hay algo diferente en el ambiente, y Dios sabe que lo necesitamos. Ha habido, creo particularmente en estos días, un tiempo de estiramiento, y para experimentar nuevas formas de estar juntos, presenciar audazmente cómo nos hemos enfrentado a los lastimados y vulnerables, adorar en muchos idiomas, y profundizar más en el llamado a ser la rama episcopal del movimiento de Jesús. Sabemos, espero que sepamos, que ser la rama episcopal del movimiento de Jesús no es una frase genial hecha para calcomanías y camisetas: es una inmersión profunda en una forma de ser, una forma de vivir, una forma de amar.

Hace doce días nos reunimos, provenientes de todo el mundo, para dedicarnos al negocio de lo que llamamos la Sociedad Misionera Doméstica y Extranjera de la Iglesia Episcopal. Me encanta ese nombre oficial. Y con pocas excepciones hemos pasado la mayor parte de nuestro tiempo muy cerca de aquí, ya sabes, limitados a unas pocas millas cuadradas de este centro de convenciones. Y no puedo entenderlo, pero lo sé, desde el momento en que llegamos aquí hace dos semanas hasta hoy, no somos los mismos. No somos los mismos. Desde el lamento, la confesión, y el compromiso con la enmienda de vida en la sesión para escuchar denominada “Yo también” que inició nuestro tiempo, hasta el Avivamiento lleno de Espíritu, quiero decir, hicimos un avivamiento, ¡todos ustedes, como algo en grande! Quiero decir, ya saben, y sé que hemos estado haciendo esto en toda la Iglesia, pero en realidad, hicimos un avivamiento, en Texas, así que ya saben, estuvimos grandiosos, y fue algo que nunca pensé que veríamos. Y luego, los testimonios públicos que hemos dado sobre los asuntos de la violencia armada y la inmigración, y luego nuestra reconciliación y reunión con la Diócesis de Cuba. Sí, hemos estado viviendo una liturgia, amigos, hemos estado viviendo una liturgia estos últimos diez días y Dios está remodelando esta iglesia.

Por ahora, en este momento, estamos cambiando nuestra atención y me pregunto: mi pregunta para esta noche realmente es, ¿están listos? ¿Estamos listos? Y, ¿estamos listos para irnos? Y sé que ya es tarde, -miro mi reloj-, la hora es tarde y probablemente ya ustedes estén listos para retornar a su hogar, para hacer las maletas y para hacer todo lo que necesitamos hacer para partir de esta 79.ª Convención, y quiero saber si realmente estamos listos para hacer esto.

Porque, hay algo diferente.

Estamos siendo enviados, comisionados nuevamente por Jesús para ir a todo el mundo y hacer que lo que hemos hecho aquí sea importante. Estamos siendo enviados para hacer que lo que hemos hecho aquí no sea solo para nosotros, la Iglesia Episcopal, sino para el mundo. ¡Nuestro Obispo Presidente ha estado predicando, enseñando y animándonos a ir, y quiero saber si estamos listos! Porque con el debido respeto a los santos de Nevada, lo que ha sucedido en Austin, es mejor que no se quede en Austin. De modo que quiero saber, ¿están listos para ir?

¿Están listos?

No somos diferentes a los primeros discípulos de Jesús a quienes Jesús encargó ir. Los once, recuerden, lo encontraron en la montaña en Galilea, y aunque algunos dudaron, Jesús permaneció claro y les ordenó: Vayan, pues, a las gentes de todas las naciones, y háganlas mis discípulos; bautícenlas en el nombre del Padre, del Hijo y del Espíritu Santo. Ahora la acción en el Evangelio de Mateo llega bastante rápido en este punto del libro. Así que es luego de que Jesús es crucificado, muerto y sepultado, y después de que María Magdalena y la otra María encuentran la tumba vacía y se encuentran con el Jesús resucitado que recibimos este nuevo mandamiento. La primera reacción de María Magdalena y la otra María, la primera reacción es el miedo, pero se dan cuenta de que ellas superan su miedo, superan sus miedos y siguen las instrucciones de Jesús. Ahora, sería negligente si no señalara que si María Magdalena y la otra María hubieran permanecido en su temor, no estaríamos aquí esta noche. ¿Amén? No estaríamos aquí. No se me escapa que son las mujeres a las que primero se les pide ir y decirle a los hermanos que se encuentren con Jesús en Galilea. Que los que escuchan entiendan, que los que escuchan entiendan que podemos creer a las mujeres a la primera.

Y para crédito de ellas, para su crédito, los once sí creyeron a las mujeres, y siguieron sus instrucciones, y fueron. Puedo darles crédito, ¿saben? Tengo que darles crédito, donde es debido. Y así, en la montaña, los once adoraron a Jesús, e incluso a pesar de su duda aparecieron, y fueron comisionados para ir y enseñar a otros en el camino de Jesús: los caminos amorosos, liberadores y vivificantes de Jesús, confiando que él estaría con ellos hasta el final de los tiempos.

Amados, es hora de que abandonemos esta cima de la montaña e ir y decirle a los demás lo que hemos visto y hecho aquí, lo que hemos aprendido aquí acerca de ser la Iglesia. Parece una locura, lo sé, porque estamos hablando de la Convención General después de todo, que algunos pueden no llamar exactamente una experiencia de montaña. Pero para muchos de nosotros, esta es la culminación de cómo nos unimos y celebramos el ser la Iglesia. Pero, ¿qué pasaría si dejamos este lugar y volvemos a casa para animar a otros en el camino del amor? La animación es una de las prácticas más excelentes. No hablamos de eso lo suficiente. Pero es una práctica vital. Porque animar es dar esperanza, determinación y orientación. Es un trabajo del corazón. Nosotros, que estamos continuamente alentados por la vida sacramental, litúrgica y comunitaria en Cristo, estamos llamados a animar a un mundo que sigue teniendo miedo. Tenemos miedo el uno del otro, tememos a la diferencia, tememos ser vulnerables, tememos estar en desacuerdo, tememos tantas cosas. Y ese miedo nos está atando y creando un mundo donde las cosas indeciblemente malvadas se están normalizando. Nuestros miedos no nos protegerán. Nuestros miedos nos están matando.

Pero nosotros, los que seguimos a Jesús, estamos llamados a dar testimonio de que la vida puede ser y es diferente cuando nos volvemos reales el uno para el otro. Cuando cambiamos la relación que tenemos, cuando compartimos de un modo real y nos decimos la verdad, cambiamos la relación. Cuando compartimos las historias que nos son casi demasiado dolorosas, cambiamos la relación. E incluso, podemos cambiar nuestros corazones cuando miramos y escuchamos con detenimiento cómo Dios está trabajando en el otro y por medio del otro. De modo que, al igual que la oración, el descanso, la adoración y la animación, esta manera de ver y escuchar como Jesús es una práctica. Y tenemos que hacerlo una, y otra, y otra vez.

Practicar el camino del amor en Jesús significa que se hace difícil ser testigo de un chiste sexista y dejarlo pasar, o escuchar por casualidad un comentario sin control que refuerza los estereotipos de odio y simplemente dejarlo pasar. O absorber la micro agresión racista y dejarla pasar porque “realmente no querían decir eso” o simplemente estás demasiado cansado para tener que decir algo nuevamente. Vale la pena repetir que el sueño de Dios para nosotros no es un apaciguamiento políticamente correcto: el sueño de Dios para la humanidad no es tan pequeño. La eliminación del odio, la supremacía blanca, la misoginia, la homofobia, y la xenofobia de los corazones humanos para convertirnos en amor, es una cuestión que busca normalizar el amor por, no a pesar de la diferencia. Ese es el comienzo del sueño de Dios.

Así que, hemos hecho cosas en esta Convención General que nunca pensé que vería o experimentaría. Y no solo quiero decir, ya sabes, como miles de aplausos de los episcopales, sobre todo al ritmo, quiero decir, estamos mejorando todo el tiempo, ¡aunque realmente lo estamos! Me refiero a las formas en que hemos sido testigos de nuestra fe en público. Como la semana pasada cuando el Comité de evangelismo y plantación de iglesias, el Comité número 11, fue enviado de dos en dos para tener conversaciones sobre la fe con personas en las calles de Austin. Salí con la Diputada Lee Ann Walling de Delaware y conocimos a Keifred. ¿Dónde está Lee Ann? ¡Aquí vamos, Delaware! Nos encontramos con Keifred, y allí estaba este hombre sentado en el calor del mediodía dibujando en su diario, y me recordó mientras hablábamos con él sobre la verdad del Evangelio que realmente necesitábamos escuchar ese día, yo sé que yo lo necesitaba – él dijo, “Nuestro Dios siempre llega a tiempo.” Ahora, aquí, iglesia, hemos sido enviados desde esta belleza con aire acondicionado del cómodo JW Marriott para ver dónde Dios ya estaba trabajando y fuimos bendecidos en los primeros cinco minutos por un hombre que compartió las Buenas Nuevas con nosotros.

Dar testimonio de nuestro amor a Dios en Cristo en público es simplemente manifestarse y declararse ante el otro: Yo te veo. Yo te reconozco, no serás invisible para mí. Tú importas. Las historias de nuestro testimonio en el Centro de detención Hutto fueron dolorosamente bellas. Porque aparecerse importa, mostrarse, simplemente aparecer fue una buena noticia para las mujeres que agitaban pedazos de papel en las ventanas del centro de detención reconociendo que las habían visto, otro testimonio de la normalización del amor.

Amados, es casi como si todo Austin fue comisionado a salir y ENSEÑARNOS en la forma amorosa, liberadora y vivificante de Jesús. ¡Quiero decir, imagínense eso! Imaginen, entonces, lo que podría estar esperándonos en casa. Estoy bastante segura de que en casa, también nos esperan unas palabras. Y que podemos hacer lo mismo el uno por el otro: los discípulos se animan mutuamente en el camino del amor.

Así que, es casi hora de irnos, y con las palabras de la Gran Comisión, estamos siendo enviados.

Y recordemos, recordemos siempre que estamos siendo enviados por Jesús. Y tal vez es demasiado obvio porque decimos mucho Jesús, ¿verdad? Pero en nuestra emoción de volver a casa y a nuestros negocios como de costumbre, recordemos que estamos siendo enviados por el Jesús que vivió la vida en los márgenes. Estamos siendo enviados por el Jesús que eligió repartir su suerte con los menos aventajados, los perdidos y solitarios. Estamos siendo enviados por Jesús quien se encontró enredado con el sistema de justicia penal de su tiempo. Estamos siendo enviados por Jesús, que amó a sus amigos lo suficiente como para aceptar su traición y deserción. Estamos siendo enviados por Jesús quien estuvo colgado hasta morir en el calor del día sintiendo el abandono de Dios y de la gente por igual. Y estamos siendo enviados por Jesús que fue crucificado, murió y se levantó victorioso sobre la muerte como lo prometió y regresó con sus amigos, quienes al principio no pudieron ni quisieron creerlo. Pero una vez que lo hicieron, comenzaron a incendiar al mundo y prendieron fuego al mundo.

Entonces, voy a preguntarles, santos, ¿están listos? ¿Están listos? A ser la rama episcopal del movimiento de Jesús, ¿están listos? Déjenme decirles algo ahora, solo para estar segura, porque esto significa que no podremos quedarnos donde estamos. Los movimientos se mueven, ¿verdad? Los movimientos se mueven. Los movimientos se mueven. Estas son decisiones que tomamos momento a momento para vivir de una manera particular y, santos: este es nuestro momento. Este es nuestro momento. Es decir, si alguna vez fuimos llamados a reclamar el ejercicio de las funciones contraculturales del cristianismo que tratan de transformar al mundo para que podamos normalizar el amor en lugar del odio, eso es ahora. Ahora mismo. ¿Y adivinen qué? Ustedes conocen el camino. Saben qué hacer. Ustedes definitivamente lo han encontrado. ¡Así, que ahora vayan!

Secretary general urges greater awareness of Anglican Communion’s global reach

Mon, 07/16/2018 - 11:35am

[Anglican Communion News Service] The Secretary General of the Anglican Communion Josiah Idowu-Fearon has urged Anglicans to “become more aware of the Communion’s life.” Speaking to ordinands on the South West Ministry Training Scheme, in the English city of Exeter on July 14, Idowu-Fearon suggested that many people in the Church of England do not know that they are part of the Anglican Communion. He said that being in the Anglican Communion was “a way of being that was at the same time worldwide in perspective yet able to affect how individual lives are lived.”

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